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Paroles

Réveille-toi !
Le soleil vient de se lever,
accompagné du personnage,
quelque chose de grand en devenir,
tu sors depuis l’intérieur.

Ils te rappellent
que cette date importante est différente,
une journée spéciale.

Un sourire (toi,toi les oiseaux),
un sourire triste (toi, toi dans ta tête).

Sentiments superficiels
noyés depuis dehors vers l’intérieur.

Ils te rappellent
que cette date importante est différente,
une journée spéciale.

Sourires (vous, vous les oiseaux),
sourires tristes (toi, toi dans ta tête).

Vents du sud
Qui souffle
Te les ramène rapidement.

Volant unis
en cercles,
ils te survolent,

les oiseaux de mauvaises augures sont là!

Malheur, mauvaises augures, oiseaux de mauvaise augure!

Oiseaux de bonnes ou mauvaises augures (l’oracle) ?

Vent de l’égo
Qui souffle
Te les a ramenés en volant.

Vols obscures
qui t’entourent,
en tournant dans ta tête

mauvaises augures,
tes vents de l’égo
oiseaux de mauvaises augures!

Les genoux usés, immobile,
dans la spirale des cauchemars réels,
piégé dans le marécage le plus sombre,
condamné à perdre sous le poids de la culpabilité.

À ce croisement, combien d’options :
Creuser plus profondément le trou ou me lever.

Sans cesse,
le temps s’enfuit,
tempus fugit,
il n’y a pas de temps,
Memento Mori !

Écho sourd des voix intérieures,
Punir par le bruit des faux aux aguets,
Dévoreur insatiable de ses propres entrailles,
Pleurs incessants, affliction.

À ce croisement, combien d’options :
Creuser plus profondément le trou ou me lever.

Sans cesse,
le temps s’enfuit,
tempus fugit,
il n’y a pas de temps,
Memento Mori !

Micro à la main,
gorge nouée par la rage.
Les refrains lancés dans l’air,
s’ils ne sont pas accompagnés d’actions, restent sourds.

Ici, maintenant,
Le prolétariat continue,
sans se rendre,
successeur de ceux qui l’ont précédé.

Résiste ! résiste ! résiste!
Déterminé dans la lutte!
Sans reculer,
toujours prêt pour affronter les défis.

Ephéméride,
mémoire du passé,
honorés pour leurs actions,
exemples de dignité droite.

Ici…
Résiste! résiste! résiste!
Déterminé dans la lutte!
Sans reculer,
toujours prêt à affronter les défis,
sans être la proie
du techno fascisme.

Quand tu sens approcher
la fin du chemin,
il y a pléthore de raisons,
camarade réveille-toi!

Ici…
Résiste ! résiste ! résiste!
Déterminé dans la lutte!
Sans reculer,
toujours prêt à affronter les défis,
sans être la proie
du techno fascisme.
Les fondations sont solides,
piliers du futur.

Les genoux usés, immobile,
dans la spirale des cauchemars réels,
piégé dans le marécage le plus sombre,
condamné à perdre sous le poids de la culpabilité.

À ce croisement, combien d’options :
Creuser plus profondément le trou ou me lever.

Sans cesse,
le temps s’enfuit,
tempus fugit,
il n’y a pas de temps,
Memento Mori !

Écho sourd des voix intérieures,
Punir par le bruit des faux aux aguets,
Dévoreur insatiable de ses propres entrailles,
Pleurs incessants, affliction.

À ce croisement, combien d’options :
Creuser plus profondément le trou ou me lever.

Sans cesse,
le temps s’enfuit,
tempus fugit,
il n’y a pas de temps,
Memento Mori !

Apocalypse!!

Toi, brebis égarée,
aveugle, pécheresse,
moi, ton Berger,
refuge et guide dans le désert.

t’appelant,
t’attendant,
te cherchant,
sans cesse,

Fantôme de la peur,
dogme, dogme
hameçon empoisonné,
dogme, dogme

baignée dans le sang
versé partout,
foi en la corruption,
la seule vérité, parole du prophète,
malédiction
prononcée dans la liturgie

Tromperies et mensonges,
voleurs d’innocence,
votre heure viendra,
le jour où vous paierez,
Golgotha,
Amen !

Instrumental

Corde qui m’étrangle,
Fardeau du journal écrit, mortel,
Rouleau compresseur, insupportable

Chambre qui m’écrase,
Portes et fenêtres qui rétrécissent,
Salvatrices, inaccessibles

Page blanche devant moi,
Laissant derrière moi l’obscurité,
Dessinant avec des cicatrices
des voies respiratoires de feu,
Détruisant la douleur dans les braises

Brûle !

Bravoure et courage,
Pouvoir être capable,
Espoirs qui se perdent,
Recherches en moi dans cette obscurité
Aveuglante.

Le pouvoir d’une étreinte,
La poitrine qui serre fort,
La seule chose dont j’ai besoin,
Je l’ai trouvée dans ta chaleur,
Ma compagne de voyage.

Dessinant avec des cicatrices
Le chemin sans retour,
Noyant la douleur dans les braises

Confiant que
la vie était éternelle,
C’est comme ça !
Bien choyé,
gâté à l’excès,
en t’offrant le meilleur,
mais aujourd’hui, ça s’annonce mal,
les nerfs à vif
des rires, des regards qui te transpercent.

Dans le massacre
dans l’hiver rigoureux
dans le massacre
rencontre cachée

Enveloppé dans un chiffon,
l’acier aiguisé,
bientôt approche,
la main tremblante tient
le chaudron assoiffé de sang,
le jugement dernier attend,
la solitude t’enveloppe,
le crochet, le banc, serre l’amertume
dans les entrailles.

Dans le massacre,
cirque de marchandage
Dans le massacre,
partage sanglant,
Impuissance, cris, tu dois payer
ce que tu as été..

Toi, sang chaud
toi, qui te vides de ton sang
toi, sans sang, meurs ! Meurs !

Desséché, noirci par les flammes,
écorché, déchiré,
fumé,
découpé, écrasé, maudit,
tu es enfin vengé !

Dans le massacre
secret entre les murs
dans le massacre
jour de bain de sang
Là-haut, pendu à la corde
combien de jambes… quoi,
qui est tombé…

Je me suis mis à t’écrire,
en noircissant le blanc.
Dans le reflet d’une larme,
la blessure refait surface.

Je te lis à haute voix,
même si tu ne peux pas m’entendre,
pensant que c’est inutile,
fermant la douleur des cauchemars,
regardant le passé…
Revivant l’histoire,
recréant le récit

Quand nous ne faisions qu’un,
deux dans une seule direction,
rendant facile ce qui était difficile,
avec des illusions stériles,
regardant vers demain…
jusqu’à ce que nous nous éloignions,
jusqu’à la tombée de la nuit.

Des kilomètres entre nous
la terre notre union
dans les entrailles
Le feu des yeux noirs, resplendissant,
blanc sur le corps,
peau olive
rouge cœur ,
toi dans ma mémoire.
Dernière caresse perdue, volée,
Toi, Palestine.
Frontières, murs,
terreur généralisée, dévastation,
Toi, Palestine.

Abandonnée
Face au monde entier,
Toi, Palestine.
Sur la planète au visage blanc,
ta blessure saignant ,
Toi, Palestine.
À toi !!

Se croyant libres,
ils vont et viennent
entre des limites invisibles.

Ressentir le manque,
se montrer hostile,
difficile à demander quand c’est nécessaire

Vivant en réseau
dans une solitude omniprésente,
des moustiques dans une toile d’araignée,

Dans la cage argentée

Se croyant en sécurité,
écrasant tout le monde,
entre les limites d’un éclat aveuglant.

Grandir au gré des vagues,
les avaler sans mesure,
fabriqué du même moule.

Derrière les normes,
la critique est morte,
tournant péniblement dans la roue

Dans la cage argentée

Les rouages de la machine
du maître sans visage

Dans un système impitoyable,
piégés dans sa structure

Alors,
qui a appris à s’échapper, à faire la différence,
à être libre ?

En s’écoutant,
en mourant libre ?

Dans la cage argentée

Crédits

DENBORAREN ORBAINAK

LATZEN:
Joxe Azpitarte
: Basse
Yerko Ortiz
: Guitare
Gorka Lazkano
: Batterie
Aitor Uriarte
: Voix et guitare

“DENBORAREN ORBAINAK”
Enregistré, mixé et masterisé en septembre 2025 au Silverstar Studios sous la direction d’Iker Bengoa.
Toutes les musiques et paroles sont réalisées par LATZEN.
Producteur: Iker Bengoa
Art designer: Nestor Urdanpilleta
Photographies: Iñigo Malvido
Fabrication: Press Play Vinyl
Éditeur: Motmo editorial
Distribution digitale: Maldito Records
Management: Hontza Produkzioak

En plus de remercier de tout cœur la grande famille qui compose Latzen, nous voulons également remercier ceux qui ont contribué à la réalisation de cet album, d’une manière ou d’une autre : Iker Martinez de Zuazo « Marti », Jabiertxo, Iker Bengoa, Nestor Urdanpilleta, Iñigo Malvido, Hontza, Asier Allika, Iraide, Julen Larruskain, Cynthia Chavarri, Iñigo Ugarte, Ander Estigia, Iñaki Larrayoz, Flaut, Emilio, Joseba, Alain, Ixone, Bruno, Aurelian, Leire, Aitor Atxa…Gurekin ez dauden eta dauden gertuko eta etxekoen berotasuna eta indarra ere ezinbestekoak izan ditugu bidai honetan, eusten eta aurrera bultzatzen beti daudelako gurekin Hegoi eta Miren, Izar eta Peio, Ekhine, Amaiur, Maddi eta Enara, Nagore, Aimar eta Aner…

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